Le Blog F1 ne veux pas vous faire attendre encore plus...c'est le septuple champion du monde Michael Schumacher qui a décroché la pôle position du GP de Monaco 2006.
Il est donc en première ligne, suivit de près par Fernando Alonso; en deuxième ligne on peut retrouver respectivement Webber et Raîkkonen.
Vous aurez sûrement notés la défaillence de Jenson Button et de Massa ainsi que la bonne préstation de Webber qui vient se hisser en troisième place de la feuille des temps.
Les N°2 des écuries de Renault, McLran, Ferrari; c'est à dire Fisichella, Montoya et Massa se retrouvent respectivement en 5ème, 6ème et 22ème position.
Cette information est devenue eronnée suite au déclassement de Shoumi...

Fernando Alonso a remporté sans contestation possible le Grand Prix d’Espagne. Michael Schumacher, 2e, n’a rien pu faire pour contre l’Espagnol qui reprend le large au championnat du Monde. Idem pour Renault.
Après la démonstration Renault en qualifications, l’écurie championne du monde avait une toute autre mission en course : contenir Ferrari. Car si les deux positions de pointe décrochées par Alonso et Fisichella avaient de quoi ravir l’écurie française, le plus dur restait à faire. «C’est ma meilleure pole position. Mais nous devons finir le travail dimanche», avait d’ailleurs prévenu l’Espagnol, tout heureux depuis vendredi d’évoluer devant son public. Schumacher, vainqueur six fois à Montmelo, entendait pour sa part poursuivre sur sa lancée de ses deux derniers succès à Imola et au Nürburgring.
Alonso à toute vitesse
Le départ n’apportait pas vraiment de modifications. Alonso résistait à la pression mise par Fisichella. Les deux Ferrari tenaient également le rythme mais la vraie surprise était réalisée par Raikkonen, parti 9e, qui se retrouvait magistralement 5e, et mettait la pression sur Massa. Derrière, Monteiro était le premier à partir à la faute, sur un tête à queue, alors que Montagny pointait provisoirement à la 17e place.
Le festival Alonso avait pour sa part débuté. En tête, l’Espagnol réalisait meilleur tour sur meilleur tour et collait ainsi 3 secondes à Fisico, 5’’1 à Schumi et 6’’6 à Massa en quelques tours. Visiblement sur une stratégie décalée, le champion du monde dévoilait de suite ses cartes. 1’17’’416, le numéro 1 déboulait une seconde plus rapidement que ses concurrents sur la ligne de chronométrage. Loin derrière, Sato, dominé par Montagny, faisait le show avec un tête à queue heureusement pour lui sans conséquence. Mais les deux Super Aguri rentraient coup sur coup dans les stands et le Français devaient attendre que son équipier quitte le garage pour se positionner. Peut-être en surchauffe à l’arrêt, Montagny ne repartirait pas de sa position et terminait là sa deuxième course.
Ferrari encore plus fort dans les stands
Le top 8 bien établi, il fallait attendre la première vague de ravitaillement pour voir le classement bouleversé. Le leader de la course était le premier à ravitailler, au tour 17. L’Ibère était donc clairement sur une stratégie à 3 arrêts. Dans la foulée, Fisichella passait également par les puits, chose surprenante puisque cela signifiait que la course de l’Italien était basée sur le même nombre de relais que son leader. En piste, Montoya achevait son week-end cauchemardesque avec un passage par l’herbe dont il ne ressortirait pas. Bien qu’à moitié sur la piste, le Colombien n’engendrait pas une arrivée du Safety Car. Côté Ferrari, c’est Massa qui inaugurait le relais. Mais surtout, en tête, Schumacher cravachait comme un fou. Ce qui mettait la pression sur le Taureau d’Oviedo qui, pour sa part, se retrouvait dans le peloton. Vilipendant chaque retardataire (Albers, Monteiro…), Alonso allumait surtout freins et pneus à tenter de ne pas laisser s’enfuir l’Allemand. Ce dernier rentrait remplir le réservoir (tour 23) et ressortait devant Fisichella, mais derrière Alonso. Ferrari avait tout de même une fois de plus pris le dessus sur Renault avec une place gagnée uniquement grâce aux mécaniciens. Pire même pour le Losange puisque Fisico était bon pour un passage par le bac à graviers dans le virage 3, qui de fait, permettait à Massa de mettre à nouveau la pression sur l’Italien.
Rien n’évoluait durant ce deuxième relais, les positions étant figées, les écarts stabilisés. Seul Raikkonen en était bon pour une petite frayeur avec la perte d’un élément aérodynamique en pleine ligne droite, a priori sans conséquence. Le tour 39 marquait le début de la deuxième vague de retour aux stands. Alonso, à toute vitesse, était le premier à rentrer. Il repartait entre Fisichella et Massa. Le Brésilien signait le meilleur tour en course (1’16’’648) avant de rentrer au tour 43. Seuls Schumacher et Raikkonen, 3e, n’étaient donc pas encore passer à la pompe. Le leader de la course ravitaillait un tour après son équipier, juste avant Iceman. Au terme de ce 2e ravitaillement, les positions étaient inchangées. Sauf que l’on ne savait pas encore si Alonso allait être contraint de passer une troisième fois aux stands ! Le suspense était donc entier à 19 tours de la fin. Mais cela était vite réglé. Avec plus de 14 secondes d’avance sur Schumacher, Alonso pouvait gérer tranquillement sa course, sans puiser dans ses réserves. Au final, il s’impose donc sans trop de problèmes et signe sa première victoire de sa carrière devant son chaud public. De quoi fêter dignement la poursuite annoncée de Renault en F1 jusqu’en 2012. Schumacher se contente de la deuxième place.
Classement Championnat du Monde Pilotes :
1. Alonso (Esp, Renault) 54 points
2. Schumacher (All, Ferrari) 39 points
3. Raikkonen (Fin, McLaren) 27 points
4. Fisichella (Ita, Renault) 24 points
5. Massa (Bré, Ferrari) 20 points
6. Button (GB, Honda) 16 points
7. Montoya (Col, McLaren) 15 points
8. Barrichello (Bré, Honda) 8 points
Classement Championnat du Monde Constructeurs :
1. Renault 78 points
2. Ferrari 59 points
3. McLaren 42 points
4. Honda 24 points
5. BMW Sauber 12 points
6. Williams Cosworth 10 points
7. Toyota 7 points
8. Red Bul - Ferrari 2 points
